l'encrier de rosemarie

l'encrier de rosemarie

La vache

Il fait encore nuit noire, en janvier, à cinq heures du matin. Et froid. La météo importe peu à Amédée, bien abrité dans une grossière veste de cuir. Sa lampe de poche éclaire la trace sale laissée dans la neige par ses allées et venues quotidiennes, entre maison et étable. Il défait la corde qui retient la vieille porte en bois. Elle est toute gauchie par les années, se laisse pousser à contre-cœur. En baissant la tête, il entre dans l'étable et, tout de suite, aspire un grand coup de la bonne chaleur qui règne dans l'espace confiné.

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16/10/2018
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